Equidae

Les équidés forment la famille de mammifères comprenant aujourd'hui 3 groupes d'espèces : les chevaux, les ânes et les zèbres.


Catégories :

Équidé

Recherche sur Google Images :


Source image : musiqueelfiquehotmailfr.centerblog.net
Cette image est un résultat de recherche de Google Image. Elle est peut-être réduite par rapport à l'originale et/ou protégée par des droits d'auteur.

Page(s) en rapport avec ce sujet :

  • Equidæ) (Cuvier, 1825) dans l'Orléanien (Miocène) de France...... Famille EQUIDÆ Gray, 1821. Sous-famille ANCHITHERIINÆ Osborn, 1910... (source : mnhn)
  • ... Equidæ. Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le ... Récupérée de «http ://fr. wiktionary. org/wiki/ Equidæ»... (source : fr.wiktionary)
Aide à la lecture d'une taxobox famille Equidæ (Équidés)
 Equus Quagga (Equus quagga quagga)
Equus Quagga (Equus quagga quagga)
Classification
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Mammalia
Sous-classe Theria
Infra-classe Eutheria
Ordre Perissodactyla
Famille
Equidæ
Gray, 1821
Genres de rang inférieur

Retrouvez ce taxon sur Wikispecies

D'autres documents multimédia
sont disponibles sur Commons

Les équidés (Equidæ) forment la famille de mammifères comprenant aujourd'hui 3 groupes d'espèces : les chevaux, les ânes et les zèbres. Toutes font partie du genre Equus. Ce sont des périssodactyles, par conséquent avec un nombre impair de doigts, en l'occurrence un doigt unique.

Systématique

Article détaillé : Histoire évolutive des équidés.

Espèces sauvages actuelles

Les espèces sauvages actuelles font toujours l'objet de débats entre auteurs, et le statut d'espèce ou de sous-espèce de certain taxons est toujours discuté. Il existe 6 ou 7 espèces sauvages (selon les auteurs) toujours vivantes, le plus souvent particulièrement menacées.

Énormément de ces espèces ont des sous-espèces, dont certaines sont déjà disparues, et qui sont apparues du fait de la diffusion géographique assez importante de ces animaux.

Chevaux :
Sous-genre Equus :

Ânes (2 ou 3 espèces selon les auteurs)  :
Sous-genre Asinus :

Zèbres (3 espèces)  :
Sous-genre Dolichohippus

Sous-genre Hippotigris

Espèces sauvages disparues

Mesohippus

Il a existé plusieurs autres espèces d'équidés actuellement disparues, probablement issues des Hyracotherium ou Eohippus de l'ère secondaire (lesquels ne sont pas eux-mêmes classés au sein de la famille des équidés).

Espèces domestiques - statut taxonomique

Cheval domestique.
Âne domestique.

Il existe deux espèces domestiques (ou sous-espèces, ou même simplement variétés, selon les auteurs), beaucoup diversifiées à travers des dizaines de races aux tailles et couleurs variées :

Le statut taxonomique de ces groupes d'animaux ne fait pas consensus, certains auteurs leur reconnaissant un statut d'espèce à part, d'autres considérant qu'il ne s'agit que de sous-espèces, ou alors de simples variétés des espèces sauvages originelles.

On a donné aux groupes domestiques les noms scientifiques de Equus caballus (pour le cheval domestique) et de Equus asinus (pour l'âne domestique) en 1758, avant le développement de la biologie évolutive. Avec la naissance de celle-ci, l'étroite relation entre races domestiques et espèces sauvages a été reconnue. À ce titre, le statut scientifique des «espèces» domestiques a été remis en cause et énormément de biologistes ne les considèrent plus à présent que comme des formes domestiquées des espèces sauvages originelles.

En effet, selon Ernst Mayr «une espèce est une communauté reproductive de populations (isolée au plan reproductif d'autres communautés) [1]». Or, les «espèces» domestiques se croisent avec leur espèce parente lorsqu'elle s en ont l'occasion. Ainsi, «vu que, du moins en ce qui concerne les races d'animaux domestiques primitives, celles-ci formeraient, en règle générale, une entité de reproduction avec leur espèce ancestrale, si elles en avaient la possibilité, la classification d'animaux domestiques comme espèces propres n'est pas acceptable. C'est pourquoi on a essayé de les définir comme sous-espèces[2]».

On donne alors à la nouvelle sous-espèce le nom de l'espèce d'origine, complété par le nom de sous-espèce (qui reprend la seconde partie de l'ancien nom d'espèce).

Nom commun Nom d'espèce traditionnel Nom d'espèce révisé
Chien domestique Canis familiaris Canis lupus familiaris
Cheval domestique Equus caballus Equus ferus caballus
Âne domestique Equus asinus Equus africanus asinus

Certains biologistes sont même réticents à utiliser la notion de sous-espèces pour un groupe domestiqué. D'un point de vue évolutif, l'idée d'espèce ou de sous-espèce est en effet liée à l'idée de sélection naturelle et non de sélection artificielle. Du fait de cette réticence et «depuis 1960 à peu près, on utilise de plus en plus la désignation forma, abrégée f, qui exprime clairement qu'il s'agit d'une forme d'animal domestique qui peut peut-être remonter jusqu'à diverses sous-espèces sauvages :

Vulnérabilité spécifique au cadmium

Il semble que les équins, peut être en partie à cause de leur mode d'alimentation) sont exposés à bioaccumuler bien plus de cadmium (très toxique) que les autres mammifères.
Ils concentrent ce cadmium principalement dans leurs reins. Plus un animal est vieux, plus il est susceptible d'avoir bioaccumulé du plomb (dans les os en particulier) et du cadmium (dans les reins en particulier, mais également dans le foie).
Il existe par conséquent dans certains pays (dont en France), une législation spécifique concernant les abats des animaux «tardivement abattus» [3].
Des études de teneur en cadmium des abats d'équidés (cheval, âne, mulet, baudet.. ) ont montré une teneur moyenne de 10 µg/g de cadmium [3]. La Dose journalière tolérable temporaire DJTT ayant été fixéee à 1 µg. kg-1. d-1, toute commercialisation des abats des équidés tardivement abattus est interdite [3]. Même si ces abats étaient, l'unique source de cadmium alimentaire pou les humains, cette interdiction serait justifiée, car une consommation moyenne hebdomadaire d'uniquement 100 g d'abats, conduit à exposer le consommateur à 1000 µg/semaine, soit pour quelqu'un de 60 kg, plus que le doublement de la DJTT (qui autorise une consommation de 60 µg par jour, soit 420 µg/semaine) [3].

Notes et références

  1. Ernst Mayr, 1989, cité dans l'article «A propos de la notion d'espèce», de Louis Allano et Alex Clamens, Bulletin de l'APBG (Association des Professeurs de Biologie et de Géologie) n°3, 1996, Pages 471-472.
  2. «Instruction CITES pour le service vétérinaire de frontière», CITES, 20 décembre 1991, PDF.
  3. Cours et corrigé de biotechnologie, partie relative à la toxicité des métaux pour l'Homme

Voir aussi

La catégorie des équidés.

Liens externes


Recherche sur Amazone (livres) :



Principaux mots-clés de cette page : espèces - equus - domestiques - equidæ - sauvages - références - ânes - zèbres - équidés - quagga - nom - cheval - cadmium - genres - auteurs - asinus - famille - gray - statut - animaux - caballus - abats - 1821 - groupes - partie - selon -

Ce texte est issu de l'encyclopédie Wikipedia. Vous pouvez consulter sa version originale dans cette encyclopédie à l'adresse http://fr.wikipedia.org/wiki/Equidae.
Voir la liste des contributeurs.
La version présentée ici à été extraite depuis cette source le 15/12/2010.
Ce texte est disponible sous les termes de la licence de documentation libre GNU (GFDL).
La liste des définitions proposées en tête de page est une sélection parmi les résultats obtenus à l'aide de la commande "define:" de Google.
Cette page fait partie du projet Wikibis.
Accueil Recherche Aller au contenuDébut page
ContactContact ImprimerImprimer liens d'évitement et raccourcis clavierAccessibilité
Aller au menu